
Avoir des employés heureux et performants au travail c’est simple mais cela demande des efforts continus et répétés de la part du gestionnaire envers ses équipes.
En 2023, avec toutes les lois du travail en vigueur, l’on pourrait penser que ce type de gestionnaire s’est éteint …. Mais il n’en n’est rien, les TYRANNAUSORES sont toujours parmi nous!
En gestion de personnel, nul besoin de solutions couteuses et complexes pour réussir ! Il suffit de respecter le contrat de travail convenu entre les parties. SIMPLE!
Oui, il faut de la structure! Mais penser que vous pouvez TOUT prévoir dans une politique afin d’éviter d’avoir à gérer des écarts est un DOUBLE DÉNI en gestion des ressources humaines!
Un dirigeant m’a dit un jour : « Si nos gens dans l’usine produisent en cabochons, c’est parce que nous dans les bureaux nous les supportons en cabochons ». Ça dit TOUT!
L’humain est continuellement à la recherche de solutions faciles à ses problèmes. Il existe des empires bâtis sur les dogmes de la pensée magique fournissant, à prix d’or, les règles de la réussite.
Souvent non détectée en entreprise, elle sévit durant des années, cumulant dans son sillon de manipulations et de mauvais traitements, les départs et les démissions. Elle aime occuper des postes hiérarchiquement élevés, faisant bonne figure devant la haute direction.
Pourtant, un employé ne donne pas 100% d’efficacité pendant 100% des heures travaillées qu’il soit en présentiel ou en télétravail. Le travail est naturellement ponctué de pauses, de temps morts, de temps d’attente, etc.
L’enthousiasme généré par la table de billard, le voyage tout inclus ou même la hausse de salaire, ne fera qu’un temps car ce sont là des solutions éphémères tentant de répondre à un besoin perpétuel de l’humain!
Un patron lointain, débordé qui n’a pas le temps de faire de suivis serrés de son travail est le patron IDÉAL pour ce type de personnalité. Un patron présent, faisant des suivis et demandant des comptes est un CAUCHEMARD.
Parce qu’ils ne se sentent pas écoutés, que leurs idées ne comptent pas, parce que l’ambiance ou la relation avec leur supérieur immédiat n’est pas bonne ou que certaines situations « malsaines » ne sont pas adressées par manque de courage managérial au sein de l’entreprise.
Simple, pour qu’un employé décide de s’investir et de rester en emploi, il doit se sentir CONCERNÉ par le projet d’entreprise, sentir qu’il peut y contribuer et sentir qu’il est supporté dans ce parcours. Sentir qu’il travaille pour une BONNE « cause ».
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